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Questions et réponses sur le Permis de Conduire

Y a t'il des aides au permis de conduire ? 

> Une aide de 500 euros au permis de conduire pour les intérimaires de 26 ans et plus

Le Fastt propose aux intérimaires de 26 ans et plus une aide exceptionnelle de 500 euros pour passer le permis voiture (B). Pour obtenir cette aide, il suffit de compter 600 heures de mission de travail temporaire (soit 4 mois à temps plein) sur les 12 derniers mois, d’être en mission dans les 30 jours qui précèdent la date d’envoi du formulaire de demande (cachet de la poste faisant foi), et de faire la demande avant l’inscription dans une école de conduite conventionnée avec l’Etat dans le cadre du « permis à 1 € par jour » (Liste consultable sur www.permisauneuroparjour.fr ou www.anper.info)

Pour en savoir plus :
Contacter le service d’information au 0 800 28 08 28
(appel gratuit à partir d’un poste fixe).

L'introduction du permis probatoire a eu pour mérite de refaire parler de la formation. Celle ci coûte chère : en moyenne 1.000 euros. La conséquence directe est la progression des condamnations pour conduite sans permis (30.000 à 40.000 personnes par an, dont de nombreux jeunes).

Lors d'une réunion de travail à la Délégation interministérielle à la Sécurité Routière, le Premier Ministre, Jean-Pierre Raffarin, a promis un « dispositif » pour aider les jeunes en difficulté à financer le coût de leur permis de conduire.

Le dispositif visera à « aider les jeunes qui sont en difficulté à avoir accès à cette formation et à leur permettre d'avoir le permis de conduire dans des conditions financières qui leur soient accessibles. Le jeune y gagnera sur le plan de la prestation sociale. La société y gagnera sur le plan de la sécurité. »  a souligné Jean-Pierre Raffarin.
Quand et comment cela reste à définir mais peut être que ça bouge: voir le site de Matignon.

suite après la visite de Monsieur RAFFARIN ( pas facile à chercher mais on peut y arriver )

Suite de l'annonce du Premier ministre au sujet du dispositif envisagé, le ministre des Transports, Gille de Robien, a évoqué plusieurs réformes possibles dont celle d'une baisse du prix du permis "en fonction des revenus"( rarement vu des jeunes avec des revenus mais bon !). A ses yeux, les plus jeunes et les plus démunis pourraient, pour passer leur permis, bénéficier de subventions de l'Etat ou des collectivités locales. Cependant, le ministre a tenu à préciser, alors qu'il intervenait sur RMC Info mardi 16 mars 2004, qu'il y avait plusieurs pistes de recherche pour organiser cette réduction du prix du permis.( il va chercher longtemps vu le problème SARKO )

une suite en cherchant plus sur le net ?

Certains diront que les élèves ne sont pas tous dans cette situation, ok, dans ce cas il existe des aides (allocation RMI, conseil régional, relais 16/25, il faut les demander ! et ça c'est parfois difficile car cela demande un effort de leurs parts car en FRANCE, les papiers y faut savoirs les remplir pour survivrent ..)ajout mail du 15/09/04

date 03/11/2004.
RENDRE LE PERMIS financièrement plus abordable, c'est la mission confiée au mois de juillet par le président de la République au député (UMP) Jean-Michel Bertrand, maire de Bourg-en-Bresse (Ain) et membre du Conseil national de sécurité routière. Plus de 1,1 million de personnes, dont 800 000 jeunes entre 18 et 20 ans, tentent chaque année de passer leur permis de conduire. A peine plus de la moitié réussissent l'examen de conduite du premier coup et beaucoup d'autres, souvent pour une question d'argent, prennent le risque de prendre le volant sans permis.
La mission Bertrand doit rendre ses propositions à la fin de l'année. Il s'oppose déjà à l'idée du permis à 16 ans. Le permis de conduire est-il trop cher ? Jean-Michel Bertrand. Il n'est pas foncièrement cher en soi. On paye environ 1 200 € pour un droit à la conduite que l'on conserve toute sa vie. Mais c'est un réel obstacle financier pour beaucoup de jeunes. Ceux qui arrivent en fin d'études secondaires, qui sont en voie d'insertion dans la vie professionnelle ou pire, ceux qui sont en échec scolaire. On leur demande de débourser une forte somme d'argent au moment précis où ils n'en ont pas. Il faut trouver les moyens, pour continuer à lutter contre l'insécurité routière autrement que par la voie de la sanction, de faciliter le passage du permis de conduire à tous. Quelles sont vos propositions ? On peut imaginer la création d'un livret jeune « spécial permis ». Un fond d'épargne sur lequel un jeune, sa famille et ses proches pourraient verser progressivement de l'argent utilisable uniquement pour passer son permis. L'Etat pourrait évidemment mettre la main à la pâte et l'associer par exemple à l'obtention d'un prêt à taux zéro. Les versements pourraient être déductibles des impôts, comme ceux que l'on verse à des associations caritatives. Il faudrait aussi inclure la formation au code et à la conduite à l'école. Pourquoi ne pas rendre le obligatoire, comme un module de cours, pour les élèves des filières professionnelles ou en apprentissage et pour qui savoir conduire est souvent une obligation d'insertion ?
« Plusieurs centaines de milliers de conducteurs se passent de permis pour prendre le volant » Votre mission consiste également à trouver les moyens de lutter contre la conduite sans permis... C'est exact. Le phénomène de la conduite sans permis est quasi exponentielle depuis quelques années. Les statistiques d'infractions sont effarantes dans certains départements. Je chiffre à plusieurs centaines de milliers le nombre de conducteurs qui se passent de permis pour prendre le volant. Et je ne serais pas surpris si les experts avançaient le nombre de un million. Soyons clair : les sans-permis sont des individus dangereux. Parce qu'ils n'ont pas appris et ne connaissent pas les règles de conduite et du Code de la route, ou parce qu'on leur a justement enlevé le permis suite à une ou plusieurs infractions. Dans les deux cas, ils roulent sans assurance. Pour endiguer le phénomène, je propose de soutenir le travail des associations d'insertion qui aident les jeunes en difficulté à passer leur permis. Je proposerai qu'il existe une structure de ce genre dans chaque département en France. L'idée d'un permis dès 16 ans lancée par le président du Conseil national de sécurité routière vous paraît-elle judicieuse ? C'est une fausse bonne idée. Je viens d'ailleurs d'auditionner Robert Namias à qui j'ai fait part de mes plus grands doutes. Le système scolaire français, contrairement à celui aux Etats-Unis, n'est absolument pas prêt à cela. Et puis il est déjà difficile pour un jeune de 20 ans de financer son permis et la voiture qui va avec. Qu'en serait-il à 16 ans ? Quand devez-vous rendre votre rapport ? A la fin de cette année. Le président de la République me l'a réaffirmé il y a quinze jours : toutes les propositions devront être réalisables dans le courant de l'année prochaine. Il ne s'agit pas d'écrire un rapport avec des idées qui pourront être bonnes dans dix ans. J'ai déjà réalisé une soixantaine d'auditions et j'attends encore énormément de propositions. Toutes les idées sont les bienvenues.  

Pour transmettre vos propositions au député Jean-Michel Bertrand : par mail à l'adresse-  jmbertrand/assemblee-nationale.fr ou par courrier, Assemblée nationale, 126, rue de l'Université, 75355 Paris.

Permis de conduire : le coup de pouce de l’armée

Mercredi 09 mars 2005
Un permis de conduire gratuit et un emploi en prime ? 

C’est l’opportunité offerte par le ministère de la Défense à 105 jeunes en recherche d’emploi et issus de quartiers sensibles de l’Essonne, des Yvelines et de Seine-Saint-Denis. Les candidats déjà sélectionnés démarreront leur formation en auto-école le 15 mars prochain, sous la houlette du ministère de la Défense et de la Réserve citoyenne d’Ile-de-France. Ce coup de main se fera sous la forme d’un contrat « donnant, donnant » : les 105 « élus » suivront une préparation militaire et une formation au secourisme pendant une quinzaine de jours en juillet. Ils devront ensuite s’engager bénévolement dans « une action citoyenne de proximité » au sein d’une association ou d’une collectivité territoriale. Motivation et implication sont donc les maîtres mots de cette initiative avec à la clé des opportunités d’embauche dans l’une des huit grandes entreprises partenaires du projet, comme La Poste ou la RATP.

Pourquoi pas pour certains et certaines et avec l'émission de TF1 Première compagnie ???