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Sommaire
CODE : LA
VITESSE
Cas de réduction de la vitesse :
- Virages ( en approche ) On ajuste l'allure...
- Sommet de côtes ( risque de fin de dépassement en façe
)
- Intersections ( même avec la priorité )
- Au panneau de limitation de vitesse -
- Entrée d'agglomération.
- Pics de pollution - Pluie - brouillard , neige.
- Tunnels - dedans vitesse limitée, sortie ( risque
d'éblouissement )
- Vent sur autoroute ( déport important )
- En cas de croisement étroit ( risque de mal évalué
l'espace latéral, accotement non stabilisé ...)
Conséquence :
Certains en doutent encore. D’autres en acceptent le principe... mais
l’oublient lorsqu’ils sont au volant.
Résultat : la vitesse représente la première
cause de mortalité sur nos routes, qu’elle soit « vitesse
inadaptée » aux lieux et circonstances ou « vitesse excessive » par
rapport aux limitations en vigueur.
Les principales victimes sur la route sont, en
priorité, les jeunes conducteurs (18-24 ans), automobilistes et usagers de
deux-roues.
En ville, ce sont les piétons qui paient le plus lourd tribut à la
vitesse : à commencer par les plus vulnérables d’entre eux, les enfants
et les personnes âgées.
Dans les agglomérations, lors d'accidents,
4 conducteurs sur 5 sont en infraction à la vitesse. 80
%
Sur route, ils sont 3 sur 5 60 %
Sur autoroutes 1 sur 2. 50%
Les limites du corps humain : Même un corps jeune et en pleine
forme, avec de bons réflexes et de bons yeux, voit ses performances et ses
possibilités d’action amoindries par la vitesse. Quant à sa résistance
aux chocs, elle a des limites sur lesquelles les progrès de la science ne
peuvent pas grand chose. Le corps humain supporte mal les chocs, et leurs
conséquences dépendent étroitement de la vitesse du véhicule
lorsqu’ils se produisent.
1 piéton renversé a 1 risque sur 10 d’être tué si le choc
survient à 20 km/h,
3 risques sur 10 à 40 km/h,
8 risques sur 10 à 60 km/h... et aucune chance de s’en
sortir à 80 km/h
90 % des informations nécessaires à la
conduite sont visuelles. Or la perception diminue au fur et à
mesure que la vitesse augmente :
CHAMP DE VISION
plus on va vite, plus le champ de vision se rétrécit. Ainsi, en tant
que piéton, on dispose d’un champ de 180°, voire un peu plus. Devenu
automobiliste, on ne dispose plus que d’un champ visuel de 100° à 40
km/h, de 75° à 70 km/h, de 45° à 100 km/h et de 30° à 130 km/h =: une
vision « en couloir »
Les limites de la technique : Les grosses voitures, mêmes munies
d’un système de freinage ABS, ne s’arrêtent pas instantanément
devant un obstacle imprévu. En effet l’ABS (Anti-Blocage Système) permet
au véhicule de conserver sa direction en cas de freinage brusque mais il ne
lui permet pas de s’arrêter plus vite. Les lois de la physique sont
implacables.
LA DISTANCE D’ARRET est d’autant plus grande que le véhicule
est lourd et que sa vitesse est élevée. En moyenne, sur chaussée sèche
avec des pneus en bon état et un conducteur vigilant cela donne les
distances de freinage suivantes :
16 mètres à 50 km/h,
52 mètres à 90 km/h
109 mètres à 130 km/h.
à cela il faut ajouter la distance parcourue
pendant le temps moyen de réaction (1 seconde) soit : avant
l’arrêt total, une distance parcourue de 30 mètres à 50 km/h, de 77 mètres
à 90 km/h et de 145 mètres à 130 km/h.
A retenir :
Une diminution de 10 % des vitesses entraîne une
baisse de 10 % des accidents légers, de 20 % des accidents graves et de 40
% des accidents mortels. -

(Source Sécurité Routière )
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